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« Plus belle la vie » : « 583 jours de tournage » à Marseille en 2023 pour compenser l’arrêt, selon D. Ernotte Cunci

Paris - Publié le vendredi 30 septembre 2022 à 15 h 33 - n° 309395

Réagissant au clap de fin du feuilleton de France 3 Plus belle la vie jeudi 29 septembre à Marseille (Satellifacts du 29 septembre), Delphine Ernotte Cunci, présidente de France Télévisions, a assuré le lendemain sur son compte Twitter que le groupe public « continuera à être au rendez-vous de sa mission créative », en particulier « avec la filière audiovisuelle marseillaise ».

« Dès 2023, nous dépasserons l’engagement pris de 500 jours de tournage supplémentaires à Marseille pour compenser l’impact de l’arrêt du feuilleton », écrit la dirigeante dans une longue lettre publiée vendredi 30 septembre. « 583 jours de tournage dans la région marseillaise sont ainsi prévus l’an prochain. Cet investissement conséquent, de 35,6 millions d’euros pour l’année 2023, représentera 13 % de notre budget dévolu à la fiction française », assure Delphine Ernotte Cunci. « Cet engagement » sera pérennisé « au-delà de 2023 », poursuit-elle.

Plusieurs séries comme Alex Hugo, Simon Coleman, Marianne, La Peste ou Bistromania « permettront à la filière audiovisuelle marseillaise de continuer à se développer et à faire rayonner Marseille sur tous les écrans de France », écrit la dirigeante, dans la continuité des informations données par la direction de France Télévisions aux équipes de Plus belle la vie, en mai dernier, à Marseille, à l’officialisation de son arrêt (Satellifacts du 6 mai).

Concernant la fin du feuilleton quotidien, après plus de 4 600 épisodes produits depuis 2004 par Telfrance Série (groupe Newen), pour France 3, « la fin de ce tournage marque un moment fort et émouvant de l’histoire de la télévision publique », observe Delphine Ernotte Cunci. « Plus belle la vie aura marqué l’histoire de la télévision française » en accompagnant pendant dix-huit ans « le quotidien de millions de Français » et en osant « aborder sans tabous nos vies et [faisant] résonner les évolutions de notre société », poursuit-elle.

Pour la filière marseillaise, l’arrêt de PBLV se traduit par la disparition de 572 jours de tournage par an (sur les 1 434 jours que compte la ville) et « 30 000 journées sous contrats de travail par an », selon des chiffres donnés en avril par l’Association régionale des techniciens du Sud-Est (Arts) (Satellifacts du 19 avril).

Rappelons qu’une dernière soirée événement autour de Plus belle la vie sera proposée le 18 novembre, sur France 3, sous le titre Plus belle la vie, l’ultime prime (Satellifacts du 23 août), diffusé après le rendez-vous habituel de 20h20.

© France Télévisions
© France Télévisions

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