Le 6 mai, la SACD et YouTube ont renouvelé leur accord pour cinq ans, permettant aux auteurs de recevoir des droits d'auteur pour leurs œuvres sur la plateforme. En novembre, la SACD a assigné TikTok en justice pour contrefaçon après des négociations infructueuses. Roswell Agodjro, directeur adjoint à la SACD, souligne que la rémunération des créateurs varie et se chiffre en centaines de milliers d'euros, avec plus de 5 000 auteurs web natifs. La SACD a signé des accords avec Meta et YouTube pour collecter les droits d'auteur, et le mode de calcul a évolué, passant des horaires de diffusion aux vues sur les plateformes. Des garde-fous sont en place pour éviter que quelques créateurs ne captent la majorité des droits. Le nouvel accord avec YouTube ne change pas fondamentalement, mais le répertoire de la SACD s'élargit avec le temps. Les discussions avec TikTok continuent, mais la plateforme est réticente à redistribuer des revenus. La SACD doit également lutter contre la diffusion illégale de contenus sur les réseaux sociaux. Enfin, un travail d'information sur le droit d'auteur est nécessaire pour sensibiliser les créateurs de contenu, souvent méfiants face à ces questions.